Bada-tou bi bismilah Ar rahman Ar Rahim,
Assalamo alaikoum wa Rahmatoullah wa Barakatouh,
Le texte qui suit est une traduction adaptée du livre "Who is the monkey ?" qui confirme la véracité des croyances musulmanes à propos de l'origine
de l'être humain. Il est un manuel essentiel et nécessaire pour tous ceux et celles qui désirent comprendre le concept de l'origine de la vie humaine en Islam.
Il s'adresse aussi à tous les étudiants et étudiantes.
° *° *° *° *°
La scène suivante a lieu dans un institut d'enseignement:
" Laissez-nous vous expliquer le problème de la science avec Dieu.
" Le professeur de philosophie, athée, fait une pause devant sa
classe et demande ensuite à l'un de ses nouveaux étudiants de se
lever. " Vous êtes musulman, n'est-ce pas, garçon ? "
« Oui, monsieur. »
« Donc vous croyez en Dieu ? »
«Tout a fait !»
« Est-ce que Dieu est bon ? »
« Bien sûr, Dieu est bon ! »
« Est-ce que Dieu est Tout Puissant ? Est-ce que Dieu peut tout
faire ? »
« Oui.»
Le professeur fait un sourire sournois et réfléchit un moment.
« Voici l'un de vous : Disons qu'il y a une personne malade
quelque part et que vous pouvez le guérir. Vous pouvez le faire.
L'aideriez-vous ? Essayeriez-vous ? »
« Oui monsieur, je le ferais. »
« Donc vous êtes bon. ! »
« Je ne dirais pas cela. »
« Pourquoi pas ? Vous auriez aidé une personne malade et mutilée
si vous aviez pu. En fait, la plupart d'entre nous l'aurait fait
s' il le pouvait., Dieu ne le fait pas.»
[Pas de réponse]
« Il ne le fait pas, n'est-ce pas ? Mon frère était musulman. Il
est mort d'un cancer, même si il priait Dieu pour le guérir.
Comment ce Dieu est bon ? Hmm ? Peux-tu répondre à cela ? »
[Pas de réponse]
Le vieux monsieur est compatissant. « Non, vous ne pouvez pas,
pouvez vous ? »
Il prend une gorgée d'eau d'un verre posé sur son bureau pour
donner à l'étudiant un temps de répit. En philosophie, il faut
aller doucement avec les nouveaux.
« Bien, répétons jeune homme. Est-ce que Dieu est bon ? »
« Euh.Oui »
«Est-ce que Satan est bon ? »
« Non. »
« D'où vient Satan ? »
L'étudiant hésite. « De Dieu. »
« C'est vrai. Dieu créa Satan, n'est-ce pas ? » Le vieux monsieur
passe ses mains dans ses cheveux ténus et se tourne vers les
sourires satisfait de son audience. « Je crois que nous allons
passer un semestre très amusant mesdames et messieurs. » Il se
retourne vers le musulman. « Dites-moi garçon. Y a t il le mal
dans ce monde ? »
« Oui, monsieur »
« Le mal est partout, n'est-ce pas ! Est-ce Dieu qui a tout fait ? »
« Oui. »
« Qui créa le mal ? »
[Pas de réponse]
« Y a t il la maladie dans ce monde ? L'immoralité ? La haine ? La
laideur ? Toutes les choses terribles, existent-elles dans ce
monde ? »
L'étudiant est au supplice. « Oui »
« Qui les a crée ? »
Pas de réponse]
Le professeur crie soudainement après l'étudiant. « QUI LES A CREE
? DITES LE MOI, S'IL VOUS PLAIT ! » Le professeur s'interrompe
pour détruire la face du pauvre musulman et sa
mise à mort et dit d'une petite voix macabre et sinistre :
« Dieu créa tout le mal, n'est-ce pas garçon ? »
[Pas de réponse]
L'étudiant essaie de faire face au regard expérimenté et déterminé
du professeur, mais il échoue. Soudain le professeur garde le
silence pour tournoyer devant la classe telle une vieille panthère
en toute confiance. La classe est fascinée. « Dites-le moi »
répéte-t-il. « Comment se fait-il que ce Dieu soit bon si il a
crée tout le mal de tout les temps ? » Le professeur remue ses
mains dans l'air comme pour rassembler toute la perfidie du monde.
« Toute la haine, la brutalité, la douleur, toute la torture, tous
les morts inutiles , la laideur, et toute la souffrance crées par
ce bon Dieu sont répandus à travers le monde, n'est-ce pas jeune
homme ? »
[Pas de réponse]
« Ne les voyez-vous pas partout ? Eh ? » Le professeur fait une
pause. « Non ? » Le professeur se penche vers le visage de
l'étudiant et murmure, «est-ce que Dieu est bon ?»
[Pas de réponse]
« Croyez-vous en Dieu, mon garçon ? »
La voix de l'étudiant le trahit, et d'une voix brisée il marmonne : « Oui, monsieur je le crois » Le vieux monsieur agite sa tête
tristement. « La science dit que vous avez cinq sens pour
identifier et observer le monde autour de vous. Vous n'avez jamais
vu Dieu, n'est-ce pas ? »
« Non, monsieur je ne l'ai jamais vu. »
« Alors dîtes-nous si vous avez déjà entendu votre Dieu ? »
« Non, monsieur. Je ne l'ai pas entendu. »
« Avez-vous déjà touché votre Dieu, goûté votre Dieu, ou senti
votre Dieu ? En faîte, avez-vous une quelconque perception sensorielle de votre Dieu ? »
[Pas de réponse]
« Répondez-moi s'il vous plaît »
« Non, monsieur. Je ne l'ai fait, j'en ai bien peur. »
« Vous en avez peur.vous ne l'avez jamais fait ?»
« Non, monsieur. »
« Malgré cela, vous croyez encore en Lui ? »
« Oui. »
« Cela ne peut être que de la foi ! » Le professeur sourit
sagement de sa conclusion. «
Selon les règles du protocole empirique, testable et démontrable,
la science dit que votre Dieu n'existe pas. Que dîtes-vous de cela
mon garçon ? Où est votre Dieu maintenant ? »
[L'étudiant ne répond pas]
« Asseyez-vous s'il vous plaît !»
Le musulman s'assit confus assommé par la défaite apparente.
Cependant, l'aide d'Allah Ta'ala est proche et la victoire est imminente.
Un autre musulman, portant un bonnet religieux, une barbe et
facilement identifiable comme un musulman par ses vêtements lève
sa main. « Monsieur, puis-je m'adresser à la classe ? »
Le professeur tourne et sourit. « Aa ah ! Un autre musulman en
avant-garde. Un Fondamentaliste, bien. Venez, venez jeune homme !
Dîtes quelques bonnes paroles de sagesse à l'assemblé ! »
Le Musulman ignore le ton sarcastique du professeur. Il balaye son
regard sur la classe, attend l'attention des étudiants et se
tourne vers le professeur. « Monsieur ? Vous avez mentionné
certains points intéressants. Avec
votre permission, Monsieur, j'aimerais revenir sur chacun de ses
points, un à un. Ce sujet doit être abordé logiquement et
scientifiquement, et non pas émotionnellement. Le premier point
qui est votre doctrine de base est que Dieu n'existe pas.
L'univers, ainsi, commença avec la doctrine du « Big Bang » et à
travers le processus de l'évolution, l'Homme finalement vînt en
existence. N'est-ce pas cela votre croyance, Monsieur ? »
« Mon garçon, cela va sans dire. Il y a suffisamment d'évidence
scientifique pour cela. A quoi voulez-vous en venir ? »
« Ne nous précipitons pas. Utilisons la logique, la raison et le
véritable argument scientifique. Avant de commencer, j'aimerais
signaler que j'utilise le mot « doctrine » sachant pertinemment
que les prêcheurs de la pseudo-science propagent tout simplement
l'athéisme en tant que religion. J'ai une question pour vous,
Monsieur. Nous avons dans ce monde des millions et des millions
d'explosifs, de munition et de bombes. Avez-vous déjà
entendu qu'une de ces choses ce soit allumé ou explosé
spontanément, ou admettez-vous que malgré que tous les ingrédients
soient présents dans un container, il faudra quand même un
mécanisme pour provoquer l'explosion ? Deux choses doivent être
présente : premièrement, le bon ingrédient en bonne quantité dans
un environnement convenable ; et, deuxièmement, quelqu'un pour
déclencher l'explosion, que ce soit par une allumette ou un
marteau ou un pistolet ou en créant des étincelles électriques.
Par exemple, si quelqu'un dit qu'il a une balle dans sa main et
que cette balle a explosé toute seule et a tué quelqu'un qui
s'asseyait prés de lui, est-ce qu'un scientifique accepterait un
telle affirmation aussi ridicule ? »
« Bien sur que non. Qu'essayer vous de dire ? »
« Certainement donc, si vous voulez que nous croyons au Big Bang,
qu'une explosion titanesque ait eu lieu d'elle même sans qu'il y
ait quelqu'un pour tirer la gâchette ou enflammer l'allumette ou
provoquer une
étincelle électrique, alors expliquez nous comment de petites
détonations à travers le monde aient eu lieu sans une intervention
externe ? N'importe qu'elle affirmation scientifique doit être
reproduit pour être acceptée. Comme vous le dites vous même,
l'affirmation doit être « testable, démontrable ».
La bouche du Professeur s'ouvre comme pour dire quelque chose, mais rien n'en sort.
« Aussi, nous savons qu'il est scientifiquement impossible pour
les choses de se créer d'elles même. Prenez cette table en bois.
Elle ne s'est pas créée d'elle même. Il a fallu quelqu'un pour le
faire. Même le bois n'est pas venu en existence de lui même. Il
vient d'une graine qui a été plantée et nourrie. La graine elle
même vient de quelque chose et ne s'est pas créée d'elle même.
Pouvez-vous nous expliquer comment la matière originale est
apparue, matière que les prêcheurs de la pseudo-science affirment
être détonnée par le mystérieux Big Bang pour produire le premier
élément vivant ?
Aussi pourquoi vos prêcheurs ne sont-ils pas capables de
reproduire la même chose en laboratoire ? Monsieur, vous savez
très bien que n'importe qu'elle argument scientifique doit être
reproductible, «testable, démontrable » pour qu'il y ait une acceptation scientifique. »
« Garçon, il faut être naïf pour penser que nous pouvons
reproduire une telle chose. L'énergie qui s'est déchaînée dans le
Big Bang était telle que nous ne pouvons pas l'atteindre,
autrement nous aurions reproduit le même phénomène. »
«Monsieur, vous ne nous avez pas dis qui fournit les ingrédients
de base, et vous êtes incapable de nous dire qui a appuyé sur le
bouton ou tiré sur la gâchette ou craqué l'allumette pour que le
Big Bang ait lieue. D'où vient cette énergie titanesque dont vous
nous parlez ? Allez, allez, Monsieur ! Ayons un esprit
scientifique. Oui, Monsieur, cela demande beaucoup de foi dans les
enseignements des prêcheurs de la pseudo-science pour croire au
Big Bang. Vous attendez vous à
ce que nous fassions abstraction des vrais principes scientifiques
et que nous croyons d'une foi aveugle à tout ce charabia ?
Le Professeur ne répond pas
«Si cela ne vous dérange pas, Professeur, je vais continuer
maintenant avec la doctrine de l'évolution comme promulguée par
les prêtres de la pseudo-science. Vous êtes conscient qu'aucun
fossile n'a démontré le lien directe de a descendance de l'Homme
des singes et qu'il y a une recherche constante pour ce qu'on
appelle « le lien manquant ?»
« Oui, mais il y a tant d'autres évidences !»
« Désolé de vous interrompre Professeur. Vous admettez qu'il n y a
pas de lien directe. Vous devez aussi admettre qu'il n'y a pas de
fossile montrant les étapes intermédiaires bien définies dans la
transition du singe à l'Homme. Et je suis sûr que vous êtes
également conscient de la falsification de Piltdown, Professeur ? »
« Piltdown. ? Piltdown. ?
« Laissez-moi vous rafraîchir la mémoire, Professeur. Certains
fossiles ont
été découverts à un endroit appelé Piltdown en Angleterre. Ces
restes de fossiles ont montré toutes les caractéristiques que les
prêtres de la pseudo-science cherchaient comme étant le Lien
Manquant dans la chaîne de l'évolution. Le monde entier a été
amené à croire en cela, et même les sceptiques ont été convaincus,
jusqu'à ce qu'on découvre 40 années plus tard que quelqu'un de la
confrérie prêtre-scientifique avait falsifié les fossiles pour
qu'ils apparaissent comme étant le Lien Manquant. C'était un grand
mensonge, une grosse contrefaçon que vos prêtres ont forgée pour
essayer de convaincre le monde que la religion de l'athéisme était
vraie et que l'Homme est descendu du singe ! Si vous voulez plus
d'éclaircissement sur cela, vous pouvez lire les travaux du
Professeur Tobias, d'Afrique du Sud, sur les détails de la
falsification. »
Le visage du Professeur blêmit. Toujours aucun commentaire.
« En parlant de falsification Professeur, pouvez-vous nous
expliquer ce qu'est le
plagiat ? »
« Le plagiat est de prendre le travail de quelqu'un d'autre et le
faire passer pour son propre travail. »
« Correct. Merci, Professeur. Si vous vous étiez donné la peine
d'entreprendre des recherches un peu honnêtes et pleines de vérité
vous auriez trouvé que les nations occidentales ont plagié tous
les travaux scientifiques et véridiques des Musulmans et ainsi ils
les ont développés et les ont fait passer pour leurs propres
découvertes, ce qui a conduit au progrès scientifique moderne.
Vous n'avez pas à prendre mes paroles en compte pour cela. Ecrivez
juste au « Centre d'études sue les sciences », Al Humera, Muzammil
Manzil, Dodhpur, Aligarh, India, et ils vous enverront toutes les
littératures qui parlent du sujet pour prouver ce point. Ou plus facile visitez le site web
http://www.erols.com/zenithco/index.html. »
A cet instant la classe est toute attentive aux paroles de
l'étudiant musulman et ils notent avec hâte les adresses.
« Revenons à la doctrine de l'évolution que les prêtres de la
pseudo-science ont cultivée mondialement. Le pivot de toute leurs
doctrines est le « concept de la s élection naturelle ». Cela
signifie que les espèces se sont adaptés aux changements de
l'environnement par des changements dans leur morphologie et leur
physiologie, changements qu'ils ont alors passés aux générations
suivantes pour leur permettre de survivre, alors que les espèces
qui ne se sont pas adaptés ont disparus. L'exemple classique qui
est donné est celui des dinosaures qui ne pouvaient rivaliser avec
des animaux plus petits et plus agiles qui ont miraculeusement
évolués, et ainsi les plus lents et les plus grands ont disparu
alors que les animaux plus petits et plus agiles ont survécu.
Ainsi durant le cours de l'évolution ce qui était inutiles comme
les queues et les griffes étaient remplacées par des espèces sans
queue et avec des mains qui
pouvaient tenir, le résultat final étant l'Homme. Vous adhérez à
cette doctrine n'est-ce pas Professeur ? »
Le pauvre professeur ne sait pas s'il faut consentir ou pas, car
il n'est pas certain de savoir sous quel angle la prochaine salve
va venir !
« Allons Professeur ! Ceci est la pièce angulaire de la doctrine
de l'évolution que vos prêtres ont mis dans la tête des masses
non-averties. Comparons cette pseudo science avec la vrai science.
Professeur, est-ce qu'un quelconque scientifique n'a jamais
produit de nouvelles espèces de vie dans son laboratoire en
contrôlant et en changeant l'environnement ?. N'oubliez pas, la
science ne peut accepter que les doctrines matérielles si elles
sont reproductibles ».
Pas de réponse du Professeur
« Bien sûre que non ! Même si des tentatives ont été faîtes !
Allons un peu plus loin. Nous savons que les juifs circoncisent
leur progéniture mâle très tôt après la naissance. Nous savons
aussi que la circoncision se pratique chez eux
de façon continue depuis le temps d'Abraham (as). Par conséquent
certaines formes de maladie ont changé. Un enfant mâle avec une
tendance à saigner, hérité de ses parents, mourrait d'hémorragie
et cette maladie ne pourrait pas passer à la génération qui suit.
Vous êtes d'accord Professeur ? »
Le Professeur acquiesce énergiquement de la tête pensant que c'est
un point en sa faveur.
« Alors, dîtes nous Professeur, après des milliers d'années de
circoncisions de descendants mâles, pourquoi les enfants juifs ne
naissent-ils pas sans prépuce ? Même tout le prépuce n'a pas
disparu, alors selon la doctrine de la sélection naturelle de vos
prêtres, il devrait y avoir des signes montrant qu'il rétrécit !
Vous n'êtes pas d'accord Professeur ? »
Le pauvre Professeur observe droit devant lui, ne sachant pas ce
qui lui tome dessus !
« Professeur, avez-vous des enfants ? »
Quelque peu relaxé par le changement de sujet, le Professeur
essaie de rassembler quelques unes de ses
anciennes confidences.
« Oui, j'en ai. J'ai deux garçons et une fille ». Le Professeur
esquisse même un sourire lorsqu'il parle de ses enfants »
« Professeur les avez-vous allaités lorsqu'ils étaient bébés ? »
Quelque peu décontenancé par cette question grotesque, le
Professeur laisse échapper :
« Quelle question stupide ! Bien sûre que je ne l'ai pas fait. Ma
femme a fait l'allaitement. »
« Professeur, vos prêtres n'ont-ils jamais découvert un mâle qui
allaite des enfants ?
« Encore une question stupide. Seul les femmes allaitent des
enfants. »
« Professeur, sans vous déshabiller, je suis certain que vous avez
deux mamelons comme tous les autres mâles. Pourquoi n'ont-ils pas
disparus vu qu'ils vous sont inutiles ? Selon la doctrine de la
sélection naturelle, de telles choses inutiles comme les bouts de
sein chez les mâles auraient du disparaître il y a des milliers si
ce n'est des millions d'années ! Professeur, » L'étudiant musulman
parle calmement, il ne
crie pas et ne met son visage en plein dans celui du Professeur.
Je suis qu'en se basant sur des arguments scientifiques
véritables, et non sur une pseudo-science vous admettrez que la
doctrine de l'évolution n'est qu'une grosse sottise ? »
Le visage du professeur change de couleur et tout ce qu'il peut
faire c'est de bafouiller désespérément.
Le Musulman se tourne vers la classe d'étudiant et s'adresse à eux
en esquissant en sourire.
« En faîte, on peut aller plus loin et dire que quiconque croit
qu'il descend des primates doit être un singe ! »
Cela prend un moment avant que la classe comprenne le jeux de mots
dans les paroles du Musulman, mais au moment où ils comprennent
ils éclatent de rire .
Quand ils s'arrêtèrent de rire, le Musulman continue. En se
tournant vers le professeur, il dit :
« Il y a tellement de trous dans la théorie de l'évolution que ça
« coule » comme une passoire. Cependant le temps passe, je dois me
rendre rapidement à la mosquée
pour prier dans un instant et nous ne pouvons pas aborder tous les
mythes maintenant. Mais voyons plutôt le thème de la moralité que
vous avez soulevé...
Mais, avant cela, regardons le point que vous avez abordé au sujet
de votre frère mort du cancer. Si vous êtes fâché qu'il soit mort
alors vous êtes insensé. Que les êtres humains aussi bien que
toute chose vivante, vont certainement mourir est un fait
tellement établi, que tout le monde y croit, et cela n'a rien à
voir avec le fait qu'il croit en Dieu ou non, et personne ne peut
s'opposer au processus d la mort. Deuxièmement, vous ne pouvez pas
être si naïf pour protester contre le processus de la maladie- que
ce soit le cancer ou une autre maladie ou un accident, etc..-
comme étant le prélude du processus de la mort. Votre objection
provient de votre mauvaise conception de la « bonté » qui (selon
vous) doit épargner la souffrance, et causer de la souffrance
c'est être cruel. S'il en était ainsi, alors Professeur, vous
n'avez nul choix que d'approuver que les gens les plus cruels dans
ce monde sont les scientifiques en recherche médicale qui utilise
des animaux pour toutes leurs horribles expériences. Vous devez
sûrement être conscient du fait que des milliers et des milliers
d'animaux sont torturés de différentes façons et qu'on leur fait
subir des millions d'agonies pour confirmer ou infirmer certaines
affirmations scientifiques et médicales ? Les gens qui font ces
expérimentations ne sont-ils pas cruels ? Vous êtes toujours avec
moi Professeur ? »
Le Professeur semble un peu pâle. L'étudiant musulman traverse la
salle (s'approche) et lui donne un peu d'eau à boire.
« Professeur, je vais vous poser une autre question. Vous êtes au
courant des examens-tests qui sont donnés aux étudiants qui
passent en classe supérieure ? »
Le professeur acquiesce d'un signe de tête.
« Un étudiant doit faire certains sacrifices, voir même habiter
loin de la maison familiale, pour suivre des cours à
l'université ou au collège ; il doit se passer de tout confort ;
il est submergé de travail ; il doit abandonner ses loisirs et son
sommeil pour être prêt pour les examens ; il se alors confronté à
des questions horriblement difficiles à répondre aux examens et il
peut aussi être « grillé» à l'oral ; et il doit malgré cela payer
l'institution pour le mettre dans ce processus de torture ! Ne
considérez vous pas cela cruel ? Le professeur est-il une « bonne
» personne pour toutes les souffrances mentales et physiques qu'il
inflige à l'étudiant ? ».
« Je ne vois pas cela de cette façon. Bien sûr, l'institution et
le Professeur font une faveur à l'étudiant en le poussant dans un
processus d'entraînement pour qu'il puisse se qualifier dans un
domaine particulier. éà»L'étudiant musulman secoue tristement la
tête.
« Professeur, c'est étonnant comme vous pouvez comprendre la
nécessité de tests et d'examens quand vous avez à les préparer,
mais vous ne pouvez pas voir cette même
sagesse lorsque Dieu prépare des tests et des examens pour ses
créatures. Prenez le cas de votre frère. S'il a supporté le test
de sa maladie et qu'il est mort avec la foi ce qu'on appelle
Imaane, il sera abondamment récompensé au Paradis pour les
souffrances qu'il a subi ici bas. Il sera tellement récompensé qu
'il souhaitera avoir souffert cent fois plus pour que sa
récompense soit plus grande, une récompense que personne n'a
jamais vu ni imaginé ! Malheureusement, seulement une personne
imprévoyante et ignorante s'opposerait aux tests effectués par
Dieu sur sa création, sachant les éternelles récompenses qui
attendent ceux qui réussissent ».
« Le Paradis ? Eh ! L'avez-vous vu le Paradis ? L'avez-vous
touché, senti, goûté, l'avez-vous entendu ? Selon les règles d'un
protocole empirique, testable et démontrable la science dit que
votre Paradis n'existe pas ».
« Nous aborderons aussi ce point si Dieu le veut. Continuons.
Dîtes moi Professeur, la chaleur existe-elle ? »
«
Oui, la chaleur existe »
« Le froid existe-t-il ? »
« Oui, le froid existe aussi. »
« Non, Monsieur, il n'existe pas ! »
Le Professeur a le regard perdu. L'étudiant explique :
« Vous pouvez avoir beaucoup de chaleur, même plus de chaleur, une
super chaleur, une méga chaleur, une chaleur blanche, ou à
l'opposé une petite chaleur ou pas de chaleur, mais nous ne
pouvons pas avoir quelque chose appelé « froid ». Nous pouvons
atteindre 458° en dessous de zéro, ce qui n'est pas chaud mais
nous ne pouvons pas dépasser cela. Le froid n'existe pas, sinon
nous serions capables d'aller au delà de 458° ( vers beaucoup plus
froid en dessous de zéro. Vous voyez Monsieur, « froid » est juste
un mot pour désigner l'absence de chaleur. Nous ne pouvons pas
mesurer le froid. La chaleur nous pouvons la mesurer en unités
thermiques parce que la chaleur c'est de l'énergie. Le froid n'est
pas l'opposé de la chaleur mais simplement l'absence de chaleur. »
Silence. Une épingle tombe
quelque part dans la classe.
L'étudiant musulman continue.
« Est-ce que l'obscurité existe, Professeur ? »
« C'est une question idiote, garçon . C'est quoi la nuit alors si
ce n'est pas de l'obscurité ? A quoi voulez-vous en venir ? »
« Donc vous dîtes que l'obscurité existe ?. »
« Oui. »
« Vous avez tort une fois de plus, Monsieur ! L'obscurité n'est
pas une entité, c'est l'absence de quelque chose. C'est l'absence
de la lumière. Une personne peut avoir une lumière terne, une
lumière normale, une lumière brillante, une lumière éclair. Si une
personne n'a pas de lumière constamment, alors cette personne n'a
rien, et cela s'appelle l'obscurité, n'est-ce pas ?. C'est ça la
définition que nous utilisons pour définir la mot. En vérité
l'obscurité n'existe point. Si elle aurait existé quelqu'un aurait
été capable de créer l'obscurité de façon positive et aurait fait
le noir plus noir et l'aurait obtenu d'un récipient. Pouvez-vous
remplir un récipient avec un noir
plus noir pour moi Professeur ? »
« Voudriez-vous nous dire à quoi vous voulez en venir jeune homme
? »
« Oui, Monsieur. L'idée que j'explique c'est que votre domaine
philosophique est défectueux dés le départ, et par conséquent
votre conclusion est forcément dans l'erreur. Vous n'êtes pas
scientifique mais pseudo-scientifique ! »
Le Professeur est comme intoxiqué. « Défectueux. ? Comment
osez-vous. ! »
L'étudiant musulman est très calme et serein, et il parle
gentiment comme à un enfant.
Monsieur, puis-je expliquer ce que je veux dire ? »
Les étudiants de la classe remuent la tête comme pendus à ses
lèvres. Le professeur n'a pas le choix que d'accepter. « Explique
Allez, explique. » Il bouge ses mains indifféremment dans un
effort admirable pour reprendre contrôle. Soudain il est comme
aimable. La classe est silencieuse, impatiente..
« Vous fonctionnez sur le principe de la dualité » explique
l'étudiant musulman. « Par exemple il y a la vie et il y a la
mort, deux entités différentes ; un bon Dieu et un mauvais Dieu.
Vous percevez le concept de Dieu comme une entité finie, une
entité que l'on peut mesurer. Monsieur, la science ne peut jamais
expliquer ce qu'est une pensée. La pensée utilise l'électricité et
le magnétisme, mais elle ne les a jamais vus, plus encore, elle ne
les a jamais compris. Concevoir la mort comme l'opposé de la vie,
c'est ignorer le fait que la mort ne peut exister comme une entité
substantive. La mort n'est pas l'opposé de la vie mais tout
simplement l'absence de vie ».
Le jeune homme tend un journal qu'il a pris du pupitre de l'un des
étudiants. « Voici l'un des quotidiens les plus dégoûtants que ce
pays possède, Professeur. Y a-t-il quelque chose qu'on appelle
l'immoralité ? ».
« Bien sure qu'il y a. Regardez là. »
« Encore faux, Monsieur. Voyez-vous, l'immoralité est tout
simplement l'absence de moralité. Y a-t-il une chose qu'on appelle
l'injustice ? Non, Monsieur. L'injustice est l'absence de
justice. Y a-t-il une chose qu'on appelle le mal ? » L'étudiant
musulman fait une pause. « Le mal n'est-il pas l'absence du bien ? ».
Le visage du Professeur prend une couleur alarmante. Il est
tellement en colère qu'il est momentanément muet.
L'étudiant musulman continue. « S'il y a le mal dans ce monde,
Professeur- et nous admettons tous qu'il y en a- alors Dieu serait
entrain d'accomplir certaines choses par l'intermédiaire du mal.
C'est quoi ce travail que Dieu accomplit ?. L'Islam nous dit qu'il
s'agit de voir si chacun de nous choisi le bien ou le mal ».
Le Professeur redresse la tête. « En tant que philosophe
scientifique, je ne vois pas cela comme ayant quelque chose a voir
avec un choix quelconque ; en tant que réaliste, je ne reconnais
absolument pas le concept de Dieu ou tout autre facteur
théologique comme faisant partie de l'équation du monde, car Dieu
est inobservable ».
«J'aurai cru que l'absence du code moral de Dieu est probablement
une des phénomènes
les plus observables », réplique l'étudiant musulman. « Les
journaux gagnent des milliards de dollars à le reporter chaque
semaine. Professeur, vous avez essayer de mettre le blâme du mal
dans ce monde sur les épaules de Dieu- en qui vous ne croyez pas-
ce qui s'avère être une contradiction évidente. Cependant,
analysons plutôt qui est réellement responsable pour la
propagation du mal, ceux qui croient en Dieu, ou ceux qui n'y
croient pas ?. Une croyance fondamentale du musulman c'est d'être
ressuscité pour répondre de ses actions dans ce monde. Pour chaque
bonne action qu'il aura faite il sera récompensé, et pour chaque
mauvaise action qu'il aura faite il sera tenu responsable. Chaque
musulman doit croire qu'il/elle sera responsable de ses actions et
que personne d'autres ne portera son fardeau le Jour du Jugement.
Le concept du paradis comme étant une récompense pour les croyants
et celui de l'enfer comme étant une demeure pour les incroyants et
les infidèles, sont aussi des
croyances fondamentales, tout comme la croyance que même les
Musulmans désobéissants seront punis pour leur désobéissance.
Professeur, ces concepts ont empêches d'innombrables millions de
Musulmans de faire le mal. Nous savons tous que la punition est
une très forte dissuasion pour commettre des crimes. Sans ces
concepts nous n'aurions pas été capables de gérer nos affaires
mondaines : amendes, sanctions, peines, font parties de tout
système civilisé. De l'autre côté nous avons les prêtres de
l'athéisme qui ne croient pas en ces concepts quand ils sont
mentionnés a propos de sujets de moralité. Pour eux il n'y a pas
de Jour du Jugement, pas de compte, pas de récompenses, pas de
punitions. Le message aux masses est tout a fait claire : ' si
vous pouvez vous en tirez, alors vous êtes OK. Vous n'avez pas à
vous inquiéter de quoi que ce soit. Aussi, sachant qu'ils
affirment qu'il n'y a rien qu'on appelle péché- péché dans notre
contexte signifie aller à l'encontre des Lois de Dieu-
chaque individus est libre de faire ce qu'il veut et aucune action
ne peut être classifiée comme 'mauvaise'. Laissez moi plutôt le
présenter de cette façon : les athées soutiennent que Dieu
n'existe pas. S'il n'existe pas, alors Il ne peut avoir établis
des lois pour ce qui est correcte et incorrecte, ainsi il ne peut
y avoir de péchés ; péché signifiant aller a l'encontre des
volontés de Dieu. Donc l'homme est libre de faire ses propres
lois, son propre code de 'moralité'. Ainsi les hommes marient les
hommes, les femmes marient les femmes ; pour répandre le Sida
c'est OK ; il n'y a rien de mal a l'adultère et la fornication,
tant que ceux qui y sont impliqués sont des 'adultes consentants'
selon la logique des athées même l'inceste ne serait pas
blâmable si les parties sont consentantes, étant donné que
l'inceste est un péché basé sur un code de moralité dont la base
est religieuse, alors que vous Professeur avez catégoriquement
affirmé que vous ne reconnaissez absolument pas le
concept de Dieu ou tout autre facteur théologique comme faisant
partie du phénomène mondiale ' tuer des enfants dans le ventre de
leur mère est correcte'- c'est utiliser les 'droits' que la femme
a et ainsi de suite. La liste des règles émises par les prêtres de
l'athéisme social pseudo scientifique est sans fin. L'apogee de la
malhonnêteté intellectuelle est de placer le blâme de la
propagation de cette immoralité sur Dieu. Soyons scientifique dans
cette affaire, Professeur. Prenez un groupe de gens qui ont la
conscience divine- qui croient en lui comme il se doit- et prenez
un groupe de gens qui sont adhérents a votre credo athéiste. Jugez
vous-même, objectivement, qui répand le mal ? Je ne voudrais pas
élaborer ce point, mais n'importe quel observateur objectif va
immédiatement s'apercevoir que le groupe de ceux qui ont une
conscience divine et qui utilisent les Lois du Tout-puissant comme
code de moralité sont, en faite, ceux qui répandent le bien ;
alors que ceux qui font leur
propre lois pour une 'moralité relative' sont , en faite, ceux qui
répandent le mal à travers le monde.
L'étudiant Musulman fait une pause pour donner plus d'importance à
ces remarques importantes. Les yeux des étudiants dans la classe
s'illuminent alors qu'ils comprennent le sujet avec plus de
clairvoyance. Personne ne les a auparavant expliqué ces points,
ayant grandi dans la diatribe vomie par les 'mass média'.
"Professeur, je suis stupéfait, mais pas surpris à votre attitude
non scientifique à la moralité. Je suis stupéfait que, même si
l'homme descend du singe, il ne sera conduira pas comme un animal
!Je suis stupéfait que, même si vous ne croyez pas aux anges,
vous attendez de l'homme qu'il se conduise de façon parfaite, sans
l'assistance d'un code moral Divin. La seule chose dont je ne suis
pas surprise c'est que de telles pensées émanent de ceux qui
adhèrent au credo de l'athéisme!".
Il y a une explosion d'applaudissements spontanés de la classe.
"Nous avons
déjà discuté l'évolution, Professeur. Avez-vous déjà observé
l'évolution avec vos propres yeux, Monsieur?".
Le Professeur lance un regard rude à l'étudiant.
"Professeur, puisque personne n'a jamais observé le processus de
l'évolution au travail et que personne n'a prouvé que ce processus
est un phénomène en cours, n'êtes vous pas entrain d'enseigner une
doctrine qui ne tient pas debout et qui a moine de mérite que
n'importe quel enseignement théologique? C'est de la
pseudoscience, pas de la science, et ses défenseurs ne sont rien
d'autres que des prêcheurs ignorants!"
Le visage du Professeur tourne au bleu. "Quel impudensce?" Il se
vexe, souffle, arpente la salle de classe, et finalement se
débrouille à reprendre un peu de son contrôle. " Au nom de notre
discussion philosophique, je négligerai votre impudence, garçon.
Maintenant, avez-vous enfin terminé?"
"Monsieur, vous n'acceptez pas le code morale de Dieu pour faire
ce qui est correcte?"
"Je crois en ce qui est, c
à d la science".
"Monsieur, avec votre respect, ce en quoi vous croyez n'est pas de
la science, mais de la pseudo science, et votre pseudo science est
également défectueuse!"
"PSEUDO SCIENCE.? DEFECTUEUSE.?" On dirait que le Professeur va
assener un coup de poing. La classe est en effervescence.
L'étudiant Musulman reste calme et serein, un petit sourire fin se
lit sur son visage.
Quand la l'agitation se calme, il continue, " Vous voyez
Professeur, La VRAIE SCIENCE est de découvrir les lois et les
création que le Créateur de l'univers a mis dans le système de
création de l'univers, du méga au micro, du mesurable à
l'immesurable. La Pseudo science est une religion athéiste qui
essaie de s'opposer à ce concept par des falsifications, des
manipulations de statistiques, des fausses vérités, etc. La pseudo
science affirme que c'est une force mythique inconnue- leur propre
dieu inventé- qui a causé le Big Bang et qui commença le processus
de l'évolution qui est contraire à ce qui
se passe réellement. Les prêcheurs de cette religion athéiste sont
ceux qui essaient de justifier ce charabia qui doit accompagner de
telles faussetés par le biais de falsifications, fausses vérités
et manipulations de données. Ceci doit vaincre la vérité que toute
personne douée d'un minimum de logique est capable de déduire, c à
d qu'il y a un seul Dieu ( Allah ) qui est le créateur de tout
l'univers. Il créa tout le système par lequel l'ensemble de
l'univers fonctionne à la perfection depuis les temps immémoriaux.
Revenons au point que vous avez évoqué tout à l'heure. J'avais dit
que j'en parlerai plus tard. Je vous donnerais un exemple que tout
le monde pourra comprendre: y a-t-il quelqu'un dans la classe qui
a déjà vu l'air, les molécules d'oxygène, les atomes, le cerveau
du Professeur?"
Toute la classe éclate de rire.
"Y a-t-il quelqu'un qui a déjà entendu le cerveau du Professeur,
l'a senti, l'a testé?" Personne ne dit rien. L'étudiant musulman
bouge tristement la
tête. " Il semble que personne ici n'a eu une perception
quelconque du cerveau du Professeur. Bien selon les lois énoncées
par le Professeur lui-même, les lois du protocole empirique,
testable et démontrable de la pseudo science du Professeur, JE
DECLARE que le Professeur n'a pas de cerveau!"
Le Professeur s'affaisse sur une chaise. La classe de nouveau
applaudit spontanément.
L'étudiant s'avance et offre de l'eau au Professeur. Quelque temps
après il se reprend. Il foudroie du regard l'étudiant. " Vos
insultes ne prouvent en aucun cas l'existence de Dieu".
L'étudiant Musulman réplique." Professeur, je suis vraiment
surpris. J'aurais cru que vous auriez déclaré défaite. Mais il
semble que vous êtes un têtu forcené."
Il fait une pause, regarde à travers la classe et ensuite vers le
professeur. Avec un profond soupir il s'adresse au Professeur à
nouveau à nouveau.
"Monsieur, vous avez des parents- vous avez un père et une mère?"
"Encore une de vos question
stupides. C'est évident que nous avons tous des parents".
"Soyez patient, Monsieur. Etes vous certain que votre père est
votre père et que votre mère est votre mère?"
Le Professeur devient furieux." Comme c'est absurde! BIEN SURE,
MON PERE EST MON PERE ET MA MERE EST MA MERE!" crie t-il.
L' étudiant Musulman fait une pause. La pause devient longue. Un
atmosphère sinistre pèse sur la classe alors que les étudiant sont
assis sur le bord de leur chaise. Avec une voie calme et contrôlé,
l'étudiant Musulman dit, " Prouvez le moi!"
L'atmosphère est électrique. Le Professeur est incapable de se
contrôler. Son visage prend un teint mauve. "COMMENT OSEZ VOUS!"
Il crie encore plus fort, un peu après lui-même. " J'EN AI ASSEZ
DE VOS INSULTES..! SORTEZ DE MA CLASSE..! JE FERAI UN RAPPORT DE
VOUS AUPRES DU DIRECTEUR..!
La classe est assise pétrifiée par l'explosion. Est- ce que le
Professeur va en venir aux mains?
L'étudiant Musulman reste à sa place, imperturbable.
Faisant face à la classe, il lève sa main pour les rassurer qu'il
n'y a rien à craindre. Il tourne alors son regard de compassion
vers le Professeur. On dirait qu'une force apparaît émanant de son
regard, en direction du professeur. Le Professeur ne peut
maintenir son regard qui tombe. Sa colère s'apaise. Il s'effondre
dans sa chaise et tient sa main dans sa tête.
Après quelques minutes, l'étudiant Musulman parle, très gentiment.
"Chère Professeur, je n'insinue pas que vos parents ne sont pas
vos parents. Tout ce que j'essaie de montrer c'est que ni vous, ni
moi, ni quelqu'un dans cette classe ne peut prouver que vos
parents sont vos parents ou pas."
Silence complet]
"La raison c'est que nous n'avons pas été témoin de la relation
intime entre nos parents lorsque nous avons été conçus. Nous
n'étions pas présent pour identifier le sperme qui fertilisa
l'ovule dans la matrice de notre mère. Nous ne remettons pas en
doute leur intégrité. De la même façon, vos devrons accepter
vos mots lorsque vous leur direz que vous êtes leur père et que
leur mère est réellement leur mère. N'est-ce pas ainsi,
Professeur?"
Le Professeur lève sa tête. Il regarde l'étudiant Musulman. On
peut voir sur son visage quelques éclaircissements comme ci qu'un
peu de compréhensions lui vint à l'esprit. La colère est dissipée.
Très doucement il répète. "Nous acceptons les mots de nos parents.
Nous acceptons les mots de nos parents."
"Oui, Professeur. Nous devons accepter les mots de nos parents,
comme dans beaucoup d'autres choses."
"Mais", le Professeur pense qu'il a trouvé une erreur dans
l'argument de l'étudiant, "il y a des test qui prouvent la
parenté. Les tests sur l'ADN par exemple".
"Vous avez tort de nouveau dans votre raisonnement, Professeur.
Oui il y a des des tests de laboratoires pour valider les
revendications de parenté. Cependant, est-ce que n'importe qui va
dans un laboratoire et va vers un technicien et lui dit: ' Voilà,
prenez quelques
échantillons de mon sang et dîtes moi qui sont mes parents'. Le
laboratoire ne peut que comparer des échantillons d'ADN de parents
et d'enfants pour vérifier si les parents disent la vérité ou non.
En d'autres mots, ces tests ne vous disent pas qui sont vos
parents, mais ou rejette simplement la revendication des parents
en ce qui concerne la parenté, et cela aussi, seulement sur la
base de probabilités.
L'étudiant Musulman fait une nouvelle pause, et ensuite continue.
"Même dans ce cas nous devons accepter les paroles du technicien,
et avoir également assez de foi dans ces aptitudes techniques pour
accepter ses résultats. Vous voyez, Professeur, il y a tellement
de choses que nous devons accepter de la part des autres.
L'existence de l'air, de l'oxygène, des molécules, des atomes, ne
sont que peu par rapport aux millions d'exemples où nous devons
accepter la parole des autres. Donc, lorsqu'on en vient à des
sujets qui sont métaphysiques, de notre recherche scientifique
réelle nous savons qu'il n'y a eu personne existant dans ce monde
plus honnête et plus sûre que ceux que l'on appelle Messagers
Rassouls). Nous Musulmans sommes prêts à mettre en jeu notre vie
sur le fait que Mohammad ( sallallahou alaihi wa sallam) avait un
caractère absolument parfait. Il n'a jamais menti à quiconque. Son
intégrité etait telle que même ses ennemis jurés l'appelèrent
'Al-Amine' ( le Véridique). S'Il dit que Dieu (Allah) existe- et
nous sommes préparés à accepter les paroles de nos parents qu'ils
sont nos parents- alors, en toute sincérité et honnêteté, nous
devons accepter ses paroles tout comme nous devons acceptez
beaucoup d'autres choses- l'existence du Paradis et de l'Enfer,
l'existence des Anges, la venue du Jour du Jugement, les comptes à
Dieu pour nos actions dans ce monde, et bien d'autres concepts. A
part ce point il y a bien d'autres indications sur l'existence de
Dieu (Allah). La révélation 'Al Qour'ane' est là pour être étudiée
par n'importe qui. Il a
des défis spécifiques pour tout individus qui a des doutes. Ces
défis n'ont pas été relevés depuis 14 siècles. Si une personne
n'est pas capable de croire en un tel Messager (sallallahou alaihi
wa sallam), alors c'est de la pure hypocrisie que d'accepter les
mots des scientifiques, dont les doctrines ne cessent de changer,
et même de croire aux mots de nos parents. A juger du nombre de
recours en justice qui a lieue chaque année, où des parents
renient la parenté de leur progéniture, et considérant également
le grand nombre de bébés conçus de donneurs de spermes d'hommes
étrangers, et aussi le fait que de nombreux enfants sont adoptés
dès leur enfance par des couples sans enfants qui les font grandir
comme leurs propres enfants, statistiquement il y a une gosse
marge pour un degré élevé d' erreurs dans les revendications d'une
personne que ses parents sont réellement ses parents biologiques."
L'étudiant regarde sa montre. "Chères Professeur et élèves, je
vous remercie de m'avoir donné l'opportunité de vous expliquer ces
points.
* ° * FIN * ° *
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